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Lundi 8 octobre 2007
L'ecsta que l'on a prit doit être très puissant. On danse sur le podium Fred et moi, je le regarde attentivement, je n'en reviens pas ce qu'il est beau. Je me dis que j'ai trop de chance d'avoir un mec pareil pour moi. J'adore son visage carré et son corps de rugbyman, ses poils soyeux sur le torse... S'il n'y avait pas tous ces gens autours de nous, je lui taillerai une pipe, là, uniquement pour lui signifier mon amour. Je n'en peux plus, il fait très chaud. Je ne sais pas si c'est le trip ou la clim qui fonctionne mal, mais ca devient insupportable de danser. Nos corps dégoulinent de sueur, si bien que je me délecte de quelques gouttes qui suintent sur cet homme que je désire tant. "Il fait soif, tu viens au bar ?".

Difficile de traverser la piste, tant il y a de monde. Ceci dit, c'est normal, un aussi bon dj, et la seule boite à organiser une soirée valable dans le week-end, ça fait deux bonnes raisons pour que le lieu soit envahi de bogosses ! On arrive enfin au bar, on commande deux dark dogs puis nous allons nous asseoir dans le lounge. Au début, nous ne calculons personne, je focalise sur Fred, son corps, son cou que j'embrasse frénétiquement tout en lui touchant le paquet, jusqu'à ce que je vois un monstre envahir le lieu ! "Beurk, je n'ai jamais rien vu d'aussi laid !". Un pauvre garçon d'a peine 20 ans, d'une massivité cubique... La machine à médisance se met en marche. Plus je le regarde, et plus de mauvaises critiques me viennent en tête. J'éclate de rire ! Fred ne comprend pas ce qui me prend, alors je vide mon sac au sujet de celui que je méprise tant : "Regarde ce monstre ! Ce n'est pas permis d'être aussi répugnant ! Ils s'y sont mis à combien pour le faire ? Car franchement, un chef d'oeuvre pareil relève d'un travail d'équipe !". Fred rit aux éclats et me suit dans mon délire, renchérit de plus belle. Pendant que nous jouons aux mégères de service, Elephantman disparait. "Non, ce n'est pas possible, il essaie de danser ! Allez viens, on va lui donner un cours de stretching !"

Nous nous frayons un passage afin de nous positionner juste à coté de lui. Connivence oblige entre mon mec et moi, nous nous lançons dans une chorégraphie sensuelle. Ca marche. L'autre nous regarde bavant comme un veau. On en rajoute une couche, et hop, on se plotte, pour bien attirer son attention... Mais ce n'est pas suffisant. Je chuchotte mes intentions à l'oreille de mon cavalier, puis nous incluons l'être immonde à notre chorégraphie. D'abord en douceur. Je l'attrape par la main, Fred en fait de même, et nous dansons sagement tous les trois un moment avant de le placer entre nous et de le prendre en sandwich. Son cul est si flasque, si énorme, que s'il ne portait pas de jean, j'aurai peur d'y perdre ma bite ! Le jeu m'amuse beaucoup, alors je le retourne pour ne pas trop l'imposer à Fred, je prends les mains de la chose, les pose sur mes pectauraux gonflés, mes abdos secs, avant de lui faire sentir ma grosse queue. Je suis sûr que ca l'excite un max ce gros dégueulasse. En tout cas, je mettrai ma main à couper, il n'a jamais touché de mecs aussi beaux que Fred et moi. Pas de chance le pauv' mec ! Alors, j'ai envie de pousser le vice un peu plus loin. Je tente de toucher sa tige au travers de son pantalon, mais je ne sens que de la graisse et un espèce de petit bâton qui cherche à sortir de sa prison de toile. Je me dis que ce pauvre mec n'a pas vraiment de chance. Il doit certainement se payer des gigolos pour avoir une vie sexuelle. D'ailleurs, pourquoi ne pas continuer à l'échauder et lui faire miroiter la plus belle nuit de sa vie. Je quitte le trio un instant, prétextant d'aller pisser, puis je glisse un mot à Fred avant de partir. "Je vais faire ma garce, prépare toi à te faire offrir du champagne ! C'est lui qui régale !"

Je gobe mon troisième X de la nuit, puis en repassant devant Fred et Mobidick, je leur fait signe de me rejoindre dans le lounge. Fred a bien compris mon manège. Ils me suivent doucement. On joue le vice, en continuant de le laisser nous toucher les muscles. Je regarde ses mains boudinées. D'un seul coup, la montée est trop violente, il faut que je gerbe. Je traverse à toute hâte le dancefloor, en bousculant les gens si nécessaires... Faut que j'y arrive, surtout ne pas gerber là... Ce sont des grands jets de biles qui tombent dans la cuvette des chiottes. Quels ecstas, il y avait longtemps que ca ne m'avait pas rendu malade ! Je me rince la bouche, bien décidé à mettre mon plan à execution avant de me décider à les rejoindre. J'éspère que Fred l'aura bien chauffé, car ce soir, j'ai bien envie de jouer avec cette horreur ! Mais je ne les retrouve pas dans le lounge... Je fais un tour sur la piste, je ne vois pas Fred. Par contre, je crois halluciner lorsque je vois notre gros porc, se faire rouler des pelles à profusion par un beau petit rebeu. On me pince le bras, je sursaute. Fred me ramène au lounge. Je n'en reviens pas de ce que je viens de voir. Il faut que je retourne gerber.

Plus tard, après avoir vidé mon estomac dans le ventre de Jacob Delafond, je tente de reprendre mes esprits, blottis contre les bras du beau Fred. Je me dis qu'à pratiquement 45 ans, on est quand même beaucoup mieux gaulés que ce monstre ne le saura jamais... Fred me fait comprendre que la plaisanterie a assez duré. J'acquiesse silencieusement. Il me dit, tu vois, ça ne sert à rien d'être mauvaise langue. Il s'est trouvé un beau pti mec. "Mouais, c'est ça ! Regarde les ! C'est un gigolo ce mec, honnêtement, qui voudrait se taper ça ?... "Ta gueule !". Fred ne m'a pas réadressé la parole de toute la nuit.
Par Thomas Slut - Publié dans : ceinture2queers
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